dimanche 30 novembre 2014

Tant que le coeur bat...


Les histoires de sorcellerie sont courantes dans certaines régions de l’Afrique. Je me souviens encore de quelques anecdotes que ma tante me racontait au sujet d’enfants sorciers démasqués par une voyante nommée Massandjé. Ces histoires m’ont toujours semblé vraies car l’Afrique est réputée pour ses mystères. Toutefois, il arrive parfois que la vie de quelqu’un soit gâchée par des révélations mensongères de pseudo prophètes ou autres mystiques.

J’ai toujours plaisir à partager des histoires d’espoir, des exemples vivants de réussite qui nous prouvent que la vie est pleine de rebondissements. L’on peut naitre dans une famille aisée et se retrouver du jour au lendemain à la rue sans rien n’y personne. Tout comme l’on peut passer de la rue aux tapis rouges des Oscars.

J’ai récemment découvert l’histoire de Rachel Mwanza à travers son passage à TEDxParis. Traitée de sorcière et accusée d’être la responsable de tous les maux de sa famille, Rachel a dû survivre dans la rue. Sa vie témoigne des dégâts que peuvent causer le manque d’éducation, les superstitions africaines, mais surtout la pauvreté. Toutefois, le but de Rachel n’est pas de susciter la pitié des uns et des autres. Bien au contraire, elle est porteuse d’une histoire, d’un message qui interpelle chacun de nous : TANT QUE LE CŒUR BAT TOUT EST POSSIBLE et un conte de sorcière peut un jour devenir un conte de fée.

Nul besoin de vous conter son histoire quand elle-même le fait si bien…