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lundi 10 novembre 2014

Cinq Leçons Pour La Vie


Il est 1 h et quelques minutes quand je referme Les cinq personnes que j’ai rencontrées la haut. Quelqu’un disait que «lire n’est pas un but mais un moyen. Il nous faut distinguer dans un livre les valeurs à se mettre pour toujours dans la tête et les passages sans intérêt – à ne pas lire si possible ou tout au moins à ne pas trainer comme un lest mutile.–»

Alors à la fin de la lecture du livre de Mitch Albom, je détermine les cinq leçons qu’Eddie a appris après sa vie ou plutôt après sa mort. J’ignore en quoi est ce que ces leçons seront encore utiles à celui qui ne fera plus jamais d’entretien…Je pense comme le dit Anne Berthod, que ce livre est surtout un joli conte moderne pour réconcilier les lecteurs avec la vie sur terre.

Eddie, responsable de l’entretien de la fête foraine Ruby Pier est mort. Eddie représente ces personnes qui à la fin de leur vie pensent l’avoir gâchée. Mais au ciel, il rencontre cinq personnes qui vont chacune nous expliquer qu’aucune vie n’est inutile.

1-      Le hasard n’existe pas

Cette première leçon pour moi n’est pas vraiment une nouvelle car les livres révélés nous apprennent que tout est déjà écrit. Eddie lui, apprend que « nous sommes tous reliés les uns aux autres. Nos vies sont tout aussi inséparables les unes des autres, que la brise l’est du vent (…) des inconnus ne sont jamais que des proches que l’on ne connait pas encore.» 

2-      Il faut faire des sacrifices

Une deuxième leçon sur laquelle la Bible, le Coran et la Thora s’accordent. Dieu nous demande le don de soi. Dans son voyage au ciel, Eddie découvre qu’on ne « doit pas regretter les sacrifices, mais plutôt y aspirer, qu’ils soient petits ou qu’ils soient grands (…) parfois quand on sacrifie quelque chose de précieux, on ne le perd pas vraiment. On se contente de le transmettre à quelqu’un d’autre. »

3-      Mieux vaut encore être loyaux les uns envers les autres

Il s’agit de la loyauté malgré la blessure, il s’agit du pardon (ais-je besoin de faire référence encore à nos livres saints ?). Eddie a emporté après sa mort le mépris qu’il éprouvait à l’égard de son père. Sa troisième personne lui enseigne que « ruminer sa colère est un poison qui nous dévore de l’intérieur. On pense que la haine est une arme dirigée contre la personne qui nous a fait du mal. Mais elle est à double tranchant. Et le mal que nous croyons faire, c’est surtout à nous même que nous le faisons. »

4-      L’amour continue d’exister même après la mort

Ici j’ai envie de faire un clin d’œil au groupe Sexion d’Assaut dans leur chanson avant qu’elle parte
Parfois nous perdons un être cher mais en vérité l’amour que nous éprouvons demeure. « Il prend une autre forme, c’est tout. On  ne peut plus voir le sourire de ceux que l’on aime (…)  ni les faire danser. Mais quand ces sensations-là s’effacent, d’autres les remplacent. La mémoire. C’est la mémoire alors qui devient notre compagne. Et on la nourrit (…) Pour finir, c’est avec elle que l’on danse. »

5-      Tu es quelqu’un, tu es important

Parfois nous nous sentons inutiles. D’ailleurs c’est souvent à cause du rôle que la société nous accorde eut égard à notre métier ou à un quelconque rang social. Je me souviens de cette histoire du primaire dont la morale est qu’il n’y a pas de sot métier. C’est ainsi que tous autant que nous sommes, avons notre place dans la société. « Aucune vie ne se déroule en vase clos, elles se chevauchent toutes et le monde est plein d’histoires qui, au bout du conte finissent par n’en plus former qu’une seule. »

Fin.

Pour ceux qui préfèrent les films aux livres, on a pensé à vous. La bande originale du film est disponible ici. 


samedi 15 février 2014

PRENONS LE TEMPS D'ARROSER NOS JARDINS !




Il y a ces évènements, ces personnes, ces choses qui une fois sur notre chemin remettent tout en question. Bien souvent on prend des résolutions sur le coup, on décide de changer, de devenir meilleur…malheureusement ce sont parfois des décisions du moment. Quelques instants plus tard nous reprenons nos mauvaises habitudes et recommençons à nous plaindre…

Hier j’ai regardé une expérience consistant à relooker des femmes, à les prendre en photos et ensuite à retoucher ces photos afin qu’elles ressemblent aux mannequins sur les couvertures de magazine. (Vous pouvez en voir plus ici) Les réactions de ces femmes m’ont fait repenser à cette phrase « Pourquoi ressembler à quelqu’un d’autre quand je peux être moi ? » On ne s’en rend pas souvent compte mais nos vies sont des bénédictions. Il nous arrive de souhaiter changer telle ou telle partie de notre corps, pourtant il y en a qui rêvent juste d’avoir leurs cinq sens au complet.

Il arrive que je fasse des critiques en voyant des personnes se plaindre de leur vie, ou d’autres personnes sur les réseaux sociaux. Oh pas la peine de se jouer aux saints! Cela vous ait sans doute déjà arrivé à vous aussi.  Pourtant tous, nous nous plaignons presque tout le temps. Que ce soit à des proches, à Dieu ou même intérieurement. De notre physique, de nos moyens financiers, de notre santé, de nos notes en classe, de nos parents, de nos amis, de nos amours… On pourrait prendre des jours entiers rien que pour dénombrer nos moments d’ingratitude.

Bien souvent nous en sommes à envier les « uns » tandis que d’autres prient pour avoir un dixième de ce que nous possédons. La vie n’est pas faite pour être toujours belle. Elle a son lot de coups bas mais est-ce une raison pour oublier tout ce pourquoi on devrait être reconnaissant ? En ouvrant les yeux un peu plus on verrait qu’il y a ces petites choses insignifiantes que nous prenons pour acquises mais qui pour certains demeurent des miracles. Si nous prenions le temps d’arroser nos jardins, notre herbe serait sans doute aussi verte que celle du voisin que nous passons notre temps à reluquer.

En regardant bien autour de nous, plutôt que d’observer uniquement ce qu’on aimerait avoir ; en essayant de lever les yeux de notre zone de confort, on se rendrait surement compte que nous avons tout pour être heureux si seulement on se donnait la peine de l’être. Il ne s’agit pas de se complaire dans la médiocrité. Ce n’est pas un crime de vouloir obtenir plus de confort. Le crime est de négliger l’appréciation de ce qu’on a déjà en rêvant de ce que les autres possèdent. J’ai écrit cet article en espérant pouvoir le relire chaque fois que je me plaindrai afin de me rendre compte à quel point Dieu m’a bénie.

Récemment j’ai regardé des vidéos de motivation de personnes ayant des handicaps mais qui malgré tout ont choisi de vivre heureux. Plusieurs personnes les ont déjà visionné mais j’espère qu’en les regardant à nouveau, nous serons plus reconnaissants car rien de ce que nous possédons actuellement n’est entièrement acquis.  







lundi 2 septembre 2013

CA AURAIT PU ETRE TOI...




J’avais envie de regarder des films pour et sur des adolescents et je suis donc allée sur Youtube où j’en ai trouvé plusieurs. Je ne me souviens plus de ce que j’avais entré dans le champ de recherche mais en voyant Emily Osment comme actrice principale je me suis dit que j’aimerais le film intitulé Cyberbully. Je n’en avais pas le résumé et par conséquent je ne savais pas à quoi m’attendre. Je me disais tout de même qu’il s’agissait sans doute d’une histoire d’ados avec une gentille et une méchante et que comme à l’accoutumée la gentille finirait avec le gentil beau gosse du lycée. Grande fut ma surprise de découvrir un film qui parlait des dangers liés aux réseaux sociaux principalement pour les jeunes. En effet il s’agissait de l’histoire d’une fille qui ayant rencontré  « un gentil garçon » sur le net lui confia certains secrets. A la suite de plusieurs incidents malheureux, cette jeune fille vierge se retrouva affublée des caractéristiques d’une véritable catin. Trahie par ses proches et rejetée par tous elle envisagea le suicide…


Je ne vais pas rentrer dans les détails de ce film mais je dois reconnaitre que par moments je n’ai pu empêcher mes larmes de couler. J’ai la larme facile doivent se dire certains mais la vérité est que j’ai pensé à toutes ces fois ou comme cette fille je me suis exposée sur les réseaux sociaux. J’ai certes eu la chance de rencontrer des personnes merveilleuses sur Facebook et twitter mais  j’aurais aussi bien pu me retrouver à la place d'Emily Osment. Combien de fois a-t-on entendu qu’un tel ou une telle s’est fait assassiner par des personnes qu’ils avaient connues par le biais d’internet ?

On pourrait se dire que cela n’arrive qu’aux autres, que nous sommes trop prudents pour tomber dans des pièges aussi sordides mais croyez-le ou non les victimes précédentes pensaient surement comme nous et nous ne sommes pas plus intelligents qu’elles. Loin de vouloir faire peur ou de dénigrer les amitiés conçues sur les réseaux sociaux je voudrais tout simplement attirer l’attention sur ce phénomène qui prend de plus en plus d’ampleur.

Quelques astuces pour éviter certains drames seraient :

-          S’assurer que nous avons des amis communs dans la réalité avec ces personnes auxquelles nous parlons fréquemment sur le net ;

-          Ne jamais aller seul à la rencontre d’une personne rencontrée sur un réseau social et surtout exiger que le lieu soit public ;

-          Enfin éviter de divulguer des informations trop personnelles a des inconnus car si on ne peut pas faire confiance à des gens que l’on connait dans la réalité c’est encore pire dans le virtuel.


Internet est certes un outil de communication mais nous devons faire attention à ce que nous communiquons et avec qui nous communiquons car derrière un écran d’ordi il peut se trouver un véritable malade mental.