lundi 27 juillet 2015

Irreplaceable...

Notre amour a émergé suivant le mouvement actuel du pays. Parfois on aime, parfois on blesse et on s’éloigne. Toutefois j’avoue que tous les torts sont miens cette fois… J’ai succombé à ton charme dès l’école primaire. Je me souviens de tous ces midis ou plutôt que de me rendre chez ma tante pour le déjeuner, j’accourais à ta rencontre pour des moments intenses de volupté. Comment oublier ces instants de pur bonheur ou plus rien n’existait lorsque je me retrouvais à tes côtés ? Et puis ça a changé… Cependant, permets-moi d’accuser le temps qui pendant ces deux dernières années ne nous a pas laissé indemnes. Tu as surement entendu que je clamais haut et fort ne plus t’aimer. Eh bien je m’en repens. Ce que je n’aimais pas c’était surtout cette monotonie qui s’était installée entre nous. Et également le fait que tu sois devenu si accessible au fil des ans… « Quelle ingrate ! » penses-tu peux être. Mais il n’en est rien. L’amour, quel qu’il soit, a constamment besoin d’être entretenu et parfois même de quelques challenges, afin que la flamme ne s’éteigne point. Bien qu’ayant cherché à me justifier, je te prie encore de me pardonner. Surtout que comme je le disais plus haut, notre amour à émergé. Avant on se rencontrait (presqu’) à l’abri des regards au terminus 40, Yopougon Kouté. Pourtant hier, c’était aux II Plateaux non loin de la planète BMW, et avec la complicité d’un certain Régis, que nous avons repris nos flirts. Je pourrais en aimer d’autres mais aucun d’entre eux ne saurait te remplacer.